Paris, 18 /08/2015
Mesdames, mesdemoiselles et messieurs,
Mes très chers compatriotes,
Mesdames et messieurs de la presse,
La crise politique, sécuritaire, économique et sociale en République Démocratique du Congo ne fait que s’aggraver et cela constitue une menace aussi bien pour la population congolaise que pour les autres peuples d’ Afrique.
Au Congo-Kinshasa, l’actuel président sortant, M. Joseph Kabila, multiplie les stratégies du chaos afin de se maintenir au pouvoir au delà de son deuxième mandat, alors qu’il s’était déjà prévalu d’un mandat « de fait », de 2001 à 2006 et de deux « mandats électifs » contestés.
Les stratégies ourdies par ses laboratoires diaboliques visent ce qu’on appelle à Kinshasa le « glissement » qui en réalité devrait être défini, plus correctement, comme la tentative d’un coup d’état permanent visant à se pérenniser à la tête de l’état congolais, confisquant le pouvoir qui appartient au peuple souverain.
L’impasse politique actuelle est caractérisée par l’absence d’un véritable processus électoral, l’absence de dialogue politique ainsi que la répression politique dont la manifestation la plus évidente est la présence de nombreux prisonniers politiques et d’opinion dont la faute consiste à réclamer plus de liberté, plus de démocratie et le respect de la Constitution en vigueur.
En République Démocratique du Congo, toute voix dissidente fait l’objet de menaces et intimidations ; la presse est censurée et soumise à des fortes pressions politiques, comme vient d’être denoncé par Reporter Sans Frontières, alors que les médias publics sont au service exclusif de la majorité factice et fantoche au pouvoir.
En ce moment, en RDC, une politique-spectacle est mise en place pour essayer de convaincre surtout la communauté internationale qu’au Congo-Kinshasa on est en train d’organiser des élections alors qu’un véritable et cohérent processus électoral est complètement absent, le calendrier électoral élaboré par l’actuelle commission électorale dite « indépendante », CENI en sigle, est déjà caduc, dépassé et atomisé alors que les ressources financières budgétisées depuis 2012 pour les élections – plus de 700 millions de dollars – ont été détournés et la majorité au pouvoir ose se prévaloir de ses propres turpitudes pour soutenir qu’il n’y a pas d’argent pour les élections et justifier ainsi le dépassement de la durée du mandat de M. Kabila.
Certaines voix se sont levées pour qu’un dialogue politique se tienne afin qu’on puisse tenir les élections les plus importantes dans le respect du délais constitutionnel; mais après avoir compris que la majorité de l’opposition et des forces vives de la nation s’opposent à toute idée de prolongation du mandat de l’actuel « président » sortant, celui-ci hésite et il est en train de plonger le pays dans une impasse politique caractérisée par l’absence aussi bien de dialogue politique que d’élections.
A Cette impasse politique, qui constitue une menace pour la paix en RDC, s’ajoute un climat d’insécurité tendu, caractérisé par la présence de groupes armés qui massacrent à l’arme blanche la population de l’Est de la RDC, alors qu’à l’Ouest et dans la ville province de Kinshasa, la violence policière avec la découverte de fosses communes de plus de 426 corps inhumées la nuit par des militaires, à la périphérie de Kinshasa, à Maluku et à Kimwenza sont les résultats de la répression militaire des manifestations de masse contre le changement de la Constitution de Janvier 2015.
Le peuple congolais ne pourra accepter plus longtemps cette situation de tentative de coup d’Etat permanent qui passe, entre autre, par :
1. Le démembrement de certaines provinces, sans préparation financière ni logistique, qui risque de constituer un obstacle insurmontable pour la tenue des élections provinciales et locales, libérant des forces centrifuges qui pourraient provoquer la balkanisation de la RDC.
2. Le détournement des fonds pour les élections, alors que la communauté internationale n’est pas disposée à financer des élections dont le calendrier est irréaliste et contraire aux priorités du pays, comme la subordination de l’élection présidentielle à des élections locales, jamais tenue depuis 14 ans que M Kabila est au pouvoir;
3. L’exclusion de millions d’électeurs en droit de vote et majeurs d’âges mais qui n’auront pas le droit de voter en violation de l’art. 5 de la Constitution;
4. Le manque de transparence et l’inclusivité du Fichier électoral, le seul au monde dont le nombre d’électeurs diminue en 5 ans, plutôt que d’augmenter, dans un pays comme le Congo-Kinshasa avec une démographie galopante.
5. Les entraves à la fiabilisation du Fichier Électoral, dont l’Organisation Mondial de la Francophonie en est témoin.
Et quand on se demande quel est le BILAN de M. Kabila qui veut à tout prix s’accrocher au pouvoir, un seul constat saute à nos yeux :
la RDC demeure le pays le plus pauvre au monde par revenu pro-capita, selon les statistiques du FMI de 2015, avec un revenu par habitant de peu supérieur à 300 dollars par an.
M. Kabila n’a pas corrigé le paradoxe du pays le plus riche au monde en ressources naturelles mais qui a le taux de concentration de pauvreté le plus élevé au monde; bien au contraire, sous sa gouvernance la fracture sociale entre le détenteurs du pouvoir extrêmement riches et les masses toujours plus démunies, n’a fait qu’accroître.
Alors que les ténors du régime Kabiliste vantent une croissance macro-économique à deux chiffres, les analystes sérieux parlent plutôt de fuites de capitaux qui avoisinent les 4 milliards de dollars par an, alors que le budget national ne dépasse pas les 9 milliards de dollars.
En d’autres termes, le tristement célèbre « économie de comptoir » qui se caractérise par une totale absence de production interne de biens et des services, est présentée comme une croissance économique alors que les capitaux accumulés par les protégés du pouvoir cachés aux îles Vierges ou bien aux îles Caïmans n’apportent rien au peuple congolais.
Un Congo Démocratique sans alternance politique continuera à être un Congo instable, ravagé par l’insécurité intérieure et extérieure, où des milliers des victimes risquent de s’ajouter aux 9 millions de morts qui ont endeuillés la RDC depuis 1996.
Le peuple congolais ne mérite pas cela.
L’Afrique ne peut changer sans un nouveau Congo.
Voilà pourquoi la Démocratie Chrétienne congolaise soutient l’alternance politique ainsi que la fin du cycle de prise et conservation du pouvoir par les seigneurs de guerre.
Un nouveau cycle politique en RDC et en Afrique requiert le respect de limite de mandat constitutionnel et l’arrêt des stratégies de coup d’état permanent visant à instaurer le chaos par le blocage du processus électoral ainsi que le maintien au pouvoir « de ipso facto » des actuels présidents :
nous citons le cas du Rwanda, du Burundi et d’autres pays qui font face à ce même problème.
En ce qui concerne la RDC, la multiplication des subterfuges pour établir une présidence à vie nous fait penser que les pressions diplomatiques ne sont pas suffisantes pour faire reculer les plans néfastes conjugués pour pérenniser le pouvoir de M. Kabila.
Craignant la capacité de mobilisation de l’opposition progressiste, M. Kabila maintient en prison des leaders politiques de calibre dont l’opposant Eugène Diomi Ndongala, Président de la Démocratie Chrétienne, initiateur et porte de la Majorité Présidentielle Populaire, les défenseurs des droits de l’homme comme Christopher Ngoy et tant d’autres, car il craint la réaction de la population et la capacité de mobilisation des leaders dissidents pro-démocratie.
Au Rwanda, M. Kagame fait la même chose en maintenant en prison M.me Victorine Ingabire ;
M. Nkurunziza, au Burundi, embastille ceux qui se sont opposés et s’opposent à sa parodie d’élection.
En RDC, une crise politique de grande envergure s’annonce face à l’apathie scélérate de ceux qui, ayant échoué à modifier la Constitution, veulent désormais se maintenir « ipso facto » au pouvoir, sans élections.
Le moment est venu, pour la communauté nationale et internationale, de se saisir de cette situation explosive, sanctionnant ceux qui s’opposent à l’alternance politique à la tête des pays africains, car les présidences à vie ne sont rien de moins que des dictatures caractérisées par la gabegie financière, la corruption, la violation aussi bien des droits de l’homme que des droits civils et politiques des citoyens africains.
En effet, même si beaucoup de pays africains sont signataires du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques, peu de citoyens africains en connaissent le contenu.
Même si le combat pour la défense des droits de l’homme est nécessaire aujourd’hui en Afrique, le moment est venu de revendiquer aussi celui pour le respect des droits civils et politique des peuples africains.
A cet effet, le Président de la Démocratie Chrétienne, Eugène Diomi Ndongala, prisonnier politique personnel de M. Kabila, à été obligé de saisir le Comité international des Droits de l’Homme de Genève justement pour porter plainte contre le régime Kabila pour violation des dispositions du « Pacte International Relatif aux Droits Civils et politiques » et nous sommes certains que cette procédure aboutira à sa libération et la condamnation de ce régime liberticide.
Mais l’implication de la communauté internationale ne suffit pas, à elle-seule, à contrer les ambitions démesurées des « Présidents » souvent issus de rebellions armées et qui essayent de conserver le pouvoir par tous les moyens, si les populations africaines ne leurs font pas barrage, comme le courageux peuple du Burkina Faso nous a appris, mettant ainsi un terme à la tentative de coup d’Etat constitutionnelle de M. Blaise Compaoré.
En RDC, le peuple congolais est déjà descendu dans la rue et il a dû affronter, les mains nues, les chars de combat et les kalachnikovs des forces armées congolaises.
La particularité de la situation en RDC est caractérisée par le constat que les stratégies de « glissement » inconstitutionnel du mandat présidentiel se multiplient et se combinent, au risque d’embraser le pays avec effets dévastateurs pour son unité et sa cohésion nationale qui est déjà très fragile.
La Démocratie Chrétienne demande au peuple congolais de défendre son droit à un futur meilleur conformément à notre hymne national » débout congolais » et à l’art. 64 de la Constitution, qui l’autorise à s’opposer à quiconque complote pour conserver le pouvoir par la force, et aux autres peuples d’Afrique de s’approprier de ses droits civils et politiques.
CONGO DESIR
Raison pour laquelle Démocratie Chrétienne lance officiellement dès aujourd’hui la campagne « Congo Désir » sur toute l’étendue du territoire de la RDC, au sein de sa diaspora très engagée, auprès des amis du Congo et sans oublier ceux là qui ont choisis la RDC comme leur deuxième patrie.
Congo Désir n’est pas un nouveau parti politique mais plutôt une campagne politique qui vise à promouvoir un mouvement citoyen, populaire, dont l’objectif principale est celui de fédérer toutes les sensibilités politiques pour barrer la route aux promoteurs des valeurs anticonstitutionnelles qui veulent continuer à gouverner par défi, en violant impunément la Constitution.
Avec ses 450 tribus, la RDC appartient à tous les Congolais ; enfants, jeunes et personnes âgées. La RDC va très mal. les Congolais doivent se prendre en charge. Le sursaut face aux soubresauts, c’est notre « Congo Désir »:
La RDC, qui a connu plusieurs dictatures, n’a plus besoin d’un homme fort et providentiel qui se croit au dessus de la Constitution et des lois de la République pour prendre en otage tout un peuple. Le Congo a besoin d’ institutions fortes ancrées dans la bonne gouvernance, la démocratie, le respect des droits humains et des droits civils et politiques. C’est pourquoi, les congolais doivent se mobiliser pour défendre le processus de démocratisation menacé par ceux qui veulent instaurer au Congo-Kinshasa une monarchie à vie. C’est aussi cela la motivation qui a poussé la Démocratie Chrétienne à lancer la campagne citoyenne appelé « Congo Désir« , car nous aimons les Congo dans son ensemble et nous nous refusons d’idolâtrer des individus.
La Démocratie Chrétienne veut aussi attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le fait que l’Afrique Centrale est en train d’accroitre ses dépenses militaires et la menace de nouveaux conflits pèse aussi bien sur les populations civiles que les états qui entourent la RDC, en ce moment si délicat où l’alternance et l’alternative politiques sont combattues par certains dirigeants africains prêts à sacrifier la paix et la stabilité de leurs pays sur l’autel de la confiscation personnelle du pouvoir d’état
Comme avait écrit Frantz Fanon :
« L’Afrique a la forme d’un revolver dont la gâchette se trouve au Congo ».
– Vérité et Justice pour le Congo,
– Alternance politique pour les peuples d’Afrique,
– Libérez les prisonniers politiques qui luttent pour le respect des droits civils et politiques; libérez Eugène Diomi Ndongala et tous les autres leaders pro-démocratie qui croupissent dans les prisons africaines à cause de leurs opinions politiques.
Je vous remercie.
Freddy KITA
Chevalier de la paix,
-Secrétaire général de la Démocratie chrétienne, D.C.
-Coordonnateur du comité de suivi de l’initiative panafricaine
pour la défense de la démocratie, I.P.D.D
Tuesday, September 1, 2015
Friday, April 10, 2015
RDC: l'affaire de la fosse commune de Maluku prend de l'ampleur
Par RFI
C'est une affaire qui prend de l'ampleur à Kinshasa celle de la «fosse commune de Maluku». Plus de 400 personnes ont été inhumées de nuit dans un cimetière situé à plus de 100 km de la capitale. Les autorités congolaises confirment avoir enterré 424 personnes de nuit le 19 mars dernier, mais il s’agirait selon elles d’indigents et de bébés mort-nés, et non des victimes des manifestations de janvier dernier, comme s’en inquiètent certaines organisations de la société civile.
C’est un tas de sable entouré d’herbes hautes. Pour le trouver, il faut faire plus de 100 km par la route et suivre une petite piste. C’est là que, derrière un cimetière, on tombe sur un grand carré de terre fraîchement retourné. Aucune croix, ni aucune pierre tombale. Une fosse commune qui aurait pu passer totalement inaperçue, s’il n’y avait pas eu autant de témoignages d’habitants pour la signaler.
D’ailleurs, dans les environs, nombreux sont ceux qui disent avoir vu vers 4h du matin, des camions recouverts de bâches en plastique. Les personnes qui ont entrepris de les décharger leur auraient dit qu’il s’agissait de cadavres et demandé à ceux qui passaient par là de s’éloigner du fait de l’odeur très forte de corps en putréfaction.
Une femme qui revient des champs juste à côté raconte ce qu'elle a vu : « Il était 4h et il y avait beaucoup de cadavres dans des sacs en plastique. On les a enterrés ici, on les a déversés tous dans une même fosse ». Une autre femme un plateau d'ignames et de légumes sur la tête témoigne : « Je n'ai pas vu les corps, mais lorsqu'ils sont arrivés ils nous ont dit que ce sont des cadavres en état de décomposition et qu'il ne fallait pas s'approcher du fait de l'odeur malsaine ».
Les autorités sommées de s'expliquer la semaine dernière ont confirmé que 424 corps ont été enterrés là. Des indigents, des corps non réclamés, mais aussi 300 mort-nés, selon le ministère de l'Intérieur.
Mais à Maluku cette version des faits ne convainc pas : « Pourquoi enterrer la nuit entre 2h et 4h du matin ? Et d'ailleurs en voyant ces corps je ne pense pas que ce soit des bébés ou des fausses-couches », s'interroge un habitant.
Aucun élément par contre n’a été donné sur l’identité de ces corps ou le choix de ce site. Mais depuis la semaine dernière, les autorités congolaises ont elles-mêmes ouvert deux enquêtes : l’une militaire et l’autre civile. Lundi, des magistrats militaires se sont rendus sur le site pour interroger des habitants. Une équipe de la police scientifique était aussi sur place.
Une partie de la société civile s’inquiète que les corps de personnes tuées au cours des manifestations de l’opposition en janvier - dont certaines familles n'ont pas récupéré les corps - se trouvent dans cette fosse. Le ministère de l’Intérieur dément, mais le doute persiste dans la population et pour les organisations de protection des droits de l’homme.
Human Rights Watch réclame une enquête indépendante et crédible. Les autorités congolaises doivent maintenant décider si elles vont ou non exhumer ces corps pour faire toute la lumière sur cette étrange fosse commune. Au nom du gouvernement, le vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur, Evariste Boshab s’est déjà engagé à autoriser l’exhumation de ces corps pour les besoins de l’enquête si la demande devait lui être faite.
Nous pensons qu'il reste encore beaucoup de questions sans réponse autour de cette fosse commune. Donc le gouvernement doit conduire une enquête crédible pour faire la lumière sur cette affaire. Notamment sur l'identité des personnes enterrées. Beaucoup craignent que parmi ces corps, on retrouve des victimes de la répression des protestations du mois de janvier.
Ida Sawyerchercheuse à la division Afrique de l'ONG Human Rights Watch07/04/2015 - par Sébastien Nemeth
IL Y A PRESQUE QUATRE ANS NOUS AVIONS ECRIT SUR NOTRE BLOG < observatoirecongolais.blogspot.com>
QUE VA NOUS AMENER LES FUTURS 5 ANS DE POUVOIR QUE CHERCHE
JOSEPH KABILA
Le peuple congolais est dans la désolation depuis que les forces du mal
ont tenté une fois de plus à le plonger dans la misère et la grande souffrance.
Le désir tant attendu des congolais est de voir un changement très radical
de la manière dont fonctionnent les institutions du pays .On sait comment les forces
obscures font tout pour garder les congolais dans la souffrance en les imposant,
par tous les moyens , un mode de gestion du pays qui ne fait aucun bien à la population.
Le changement tant attendu par beaucoup des nos compatriotes vient de recevoir un coup fatal par les ennemis du peuple. On se demande que va nous amener les futurs cinq ans de pouvoir que recherche à tout prix Joseph soi-disant Kabila .
Le congolais est déjè fatigué de promesses trompeuses des politiciens qui ne recherchent que leurs petits intérêts .
Le pouvoir actuel est corrompu, torture la paisible population , enlève les gens , bref tue sans pitié.C'est un pouvoir dictatorial et le peuple ne le veut pas. la preuve en est que le peuple a massivement rejeté ce pouvoir qui a organisé une tricherie aux éléctions . Tous les organismes internationaux qui ont envoyé leurs observateurs , ont crié contre la fraude qui a eu lieu durant ces éléctions. ;La Fondation Carter et l'Union Européenne ont déclaré que ces éléctions n'étaient pas crédibles.
Durant cette période le pouvoir satanique de Kabila est entrain de mener des actions pour intimider la population sans savoir que celle-ci est déterminée à en découdre avec le système qui a mis le pays dans une crise qui n'a pas de nom.
Les cinq ans futurs de pouvoir de Kabila n'apporterons que la misère au Congo. Ce que Kabila n'a pas fait dans 10 ans de pouvoir comment le fera - t-il dans cinq ans.
Que ceux qui sont entrain de pousser Kabila à se maintenir au pouvoir sâche qu'il est grand temps de l'aider à abandonner l'aventure sous peine de se retrouver un jour dans les conditions qui ont amener Gaddafi à la mort.
Le bilan du régime Kabila est en tout point négatif.Cela est visible dans le vécu quotidien des congolais. Il y a lieu de se demander Combien des bus circulent sur l'étendue de la république ? Combien de maisons sont elles électrifiées ?Combien
d'hôpitaux et écoles ont été construites ? Quel est le PNB par individu ?
Regardez le désordre que vous avez instauré dans des aéroports , ports et au niveau des frontières.
Le congolais vit avec 1,46 dollars Us par jour.Quel gymnastique fait -il pour nouer les deux bouts du mois ?Monsieur Kabila doit penser 7 fois avant de confisquer le pouvoir.Qu'il sâche " mieux vaut les larmes gravées sur le roc que les sourires qui s'évaporent dans le vide"
ont tenté une fois de plus à le plonger dans la misère et la grande souffrance.
Le désir tant attendu des congolais est de voir un changement très radical
de la manière dont fonctionnent les institutions du pays .On sait comment les forces
obscures font tout pour garder les congolais dans la souffrance en les imposant,
par tous les moyens , un mode de gestion du pays qui ne fait aucun bien à la population.
Le changement tant attendu par beaucoup des nos compatriotes vient de recevoir un coup fatal par les ennemis du peuple. On se demande que va nous amener les futurs cinq ans de pouvoir que recherche à tout prix Joseph soi-disant Kabila .
Le congolais est déjè fatigué de promesses trompeuses des politiciens qui ne recherchent que leurs petits intérêts .
Le pouvoir actuel est corrompu, torture la paisible population , enlève les gens , bref tue sans pitié.C'est un pouvoir dictatorial et le peuple ne le veut pas. la preuve en est que le peuple a massivement rejeté ce pouvoir qui a organisé une tricherie aux éléctions . Tous les organismes internationaux qui ont envoyé leurs observateurs , ont crié contre la fraude qui a eu lieu durant ces éléctions. ;La Fondation Carter et l'Union Européenne ont déclaré que ces éléctions n'étaient pas crédibles.
Durant cette période le pouvoir satanique de Kabila est entrain de mener des actions pour intimider la population sans savoir que celle-ci est déterminée à en découdre avec le système qui a mis le pays dans une crise qui n'a pas de nom.
Les cinq ans futurs de pouvoir de Kabila n'apporterons que la misère au Congo. Ce que Kabila n'a pas fait dans 10 ans de pouvoir comment le fera - t-il dans cinq ans.
Que ceux qui sont entrain de pousser Kabila à se maintenir au pouvoir sâche qu'il est grand temps de l'aider à abandonner l'aventure sous peine de se retrouver un jour dans les conditions qui ont amener Gaddafi à la mort.
Le bilan du régime Kabila est en tout point négatif.Cela est visible dans le vécu quotidien des congolais. Il y a lieu de se demander Combien des bus circulent sur l'étendue de la république ? Combien de maisons sont elles électrifiées ?Combien
d'hôpitaux et écoles ont été construites ? Quel est le PNB par individu ?
Regardez le désordre que vous avez instauré dans des aéroports , ports et au niveau des frontières.
Le congolais vit avec 1,46 dollars Us par jour.Quel gymnastique fait -il pour nouer les deux bouts du mois ?Monsieur Kabila doit penser 7 fois avant de confisquer le pouvoir.Qu'il sâche " mieux vaut les larmes gravées sur le roc que les sourires qui s'évaporent dans le vide"
Posted by W.O Yamba
C'était prévisible que les éléctions au Congo allaient être un
rendez-vous déjà
manqué.Les observateurs avisés avaient tiré , il y a très longtemps , la sonnette
d'alarme quand la constitution a été modifié par des politiciens irresponsables
qui voulaient qu'on arrive à la situation que les congolais sont entrain de déplorer
depuis que ces fameuses éléctions truquées ont été organisées.
La machine à tricher avait été mis en marche depuis la désignation du faux pasteur Ngoie Mulunda comme l'organisateur.Il esttrès possible que Ngoie Mulunda aurait réçu
la mission de remettre encore le pouvoir à Joseph,le président aux identités douteuses , qui a été imposé au Congo par des forces obscures.
les Fraudes étaient attendues , les tracasseries des membres de l'opposition acquis au changement , des bulletins de vote déjà remplis , des listes avec des noms fictifs ou des noms oubliés à dessein ,la confiscation des média officielles par ceux
qui sont au pouvoir ,les intimidations des membres de l'opposition dans la Province du Katanga , les enlèvements et massacres ,l'empêchement des parties de l'opposition de faire leurs campagnes librement, etc... ont poussé les congolais à ne pas avoir confiance dans les organisateurs qui étaient des éléments corrompus par le pouvoir .
L'OCADHO dénonce la fraude massive et le désordre organisé par Mr Joseph Kabila pour confisquer le pouvoir et détruire la morale des congolais qui ne savent à quel saint se vouer pour que leurs droits démocratiques puissent être respectés.Les congolais veulent le changement et pas un gouvernement qui les maintien dans la misère .
Qu'apporteront les prochains cinq ans de pouvoir de Joseph ? Rien de nouveau , par contre le pays risque de passer par des moments de difficultés sans précédent . Joseph Kabila ne saura pas avoir la main mise sur le pays.Il va diriger une partie du pays parce la majorité des congolais ne veulent pas de lui à la tête du pays à cause de son manque de charisme et savoir.Joseph est caractérisé par un manque de niveau scientifique et académique . Tout ce qu'il sait c'est tuer quelqu'un avec une arme .
Nous demandons à la communauté internationale d'aider les congolais à se débarrasser de ce garçon qui est devenu une épine dans le coeur du Congo .
Tenons bon , avec Dieu nous vaincrons !
manqué.Les observateurs avisés avaient tiré , il y a très longtemps , la sonnette
d'alarme quand la constitution a été modifié par des politiciens irresponsables
qui voulaient qu'on arrive à la situation que les congolais sont entrain de déplorer
depuis que ces fameuses éléctions truquées ont été organisées.
La machine à tricher avait été mis en marche depuis la désignation du faux pasteur Ngoie Mulunda comme l'organisateur.Il esttrès possible que Ngoie Mulunda aurait réçu
la mission de remettre encore le pouvoir à Joseph,le président aux identités douteuses , qui a été imposé au Congo par des forces obscures.
les Fraudes étaient attendues , les tracasseries des membres de l'opposition acquis au changement , des bulletins de vote déjà remplis , des listes avec des noms fictifs ou des noms oubliés à dessein ,la confiscation des média officielles par ceux
qui sont au pouvoir ,les intimidations des membres de l'opposition dans la Province du Katanga , les enlèvements et massacres ,l'empêchement des parties de l'opposition de faire leurs campagnes librement, etc... ont poussé les congolais à ne pas avoir confiance dans les organisateurs qui étaient des éléments corrompus par le pouvoir .
L'OCADHO dénonce la fraude massive et le désordre organisé par Mr Joseph Kabila pour confisquer le pouvoir et détruire la morale des congolais qui ne savent à quel saint se vouer pour que leurs droits démocratiques puissent être respectés.Les congolais veulent le changement et pas un gouvernement qui les maintien dans la misère .
Qu'apporteront les prochains cinq ans de pouvoir de Joseph ? Rien de nouveau , par contre le pays risque de passer par des moments de difficultés sans précédent . Joseph Kabila ne saura pas avoir la main mise sur le pays.Il va diriger une partie du pays parce la majorité des congolais ne veulent pas de lui à la tête du pays à cause de son manque de charisme et savoir.Joseph est caractérisé par un manque de niveau scientifique et académique . Tout ce qu'il sait c'est tuer quelqu'un avec une arme .
Nous demandons à la communauté internationale d'aider les congolais à se débarrasser de ce garçon qui est devenu une épine dans le coeur du Congo .
Tenons bon , avec Dieu nous vaincrons !
Saturday, February 7, 2015
GENOCIDE A BENI - MAYANGOSE - CE MERCREDI 4 FEVRIER 2015
GENOCIDE A BENI - MAYANGOSE - CE MERCREDI 4 FEVRIER 2015
(article de kambale hangi kizito pour benilubero.com)
Une trentaine des civils égorgés à la machette et plusieurs blessés est le bilan provisoire d’une incursion nocturne la nuit de mardi à mercredi 4 février 2015, dans le village de Kibidiwe à Mayangose, village périphérique du parc national des Virunga, à 15 km à l’Est du centre ville de Beni. Jusqu’à l’heure où nous rédigions cette dépêche, 22 corps seulement sont déjà retrouvés. Parmi les victimes, une mère et ses six enfants.
Ce bilan a été livré à la rédaction de Beni-Lubero Online par les sources du Kyaghanda de la place qui continuait à recevoir les rescapés de ce carnage. Parmi ces rescapés deux sont grièvement blessés. Les sources officielles parlent de 17 morts, tandis que celles de la Société civile font état de 19 morts. Toutes ces trois sources affirment que ce bilan pourrait s’alourdir après les enquêtes. A ce nombre il faut ajouter les 4 personnes tuées et 2 autres blessées de la même manière la nuit de dimanche à lundi 2 février 2015 à Miliota, vers Otomabere, près de Ndalya, en territoire d’Irumu, Province Orientale, à 62 km de la ville d’Oicha.
Signalons que cette situation arrive deux semaines après la levée du couvre-feu en ville et territoire de Beni par les autorités locales, sur ordre du pouvoir central de Kinshasa. Ce dossier reste à suivre.
L'Observatoire congolais d'abus des droits de l'homme condamne ce massacre.
Wednesday, January 14, 2015
LOI ELECTORALE: MANIFESTATION DE L’OPPOSITION REPRIMEE A KINSHASA

La police nationale a empêché, dimanche 11 janvier, la tenue d’une manifestation de l’opposition à Kinshasa. Des milliers de policiers ont été déployés tôt le matin sur le boulevard Triomphal pour empêcher le déroulement de cette activité, initiée par la plate-forme de l’opposition «Sauvons la RDC».
Selon un reporter de Radio Okapi, quelques opposants arrivés sur le lieu de la manifestation ont été brutalisés, malmenés et dispersés par la police à l’aide des gaz lacrymogènes. Des sources concordantes indiquent que certains militants ont été empêchés par la même police d’atteindre le lieu de la manifestation.
Les organisateurs de cette manifestation dont Martin Fayulu Madidi s’opposent à la modification de la loi électorale en vigueur et à toute initiative tendant à maintenir le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila au pouvoir au-delà de 2016.
Le député national Martin Fayulu avait salué, il y a un mois, la décision de son collègue Delly Sessanga qui avait retiré sa proposition de loi modifiant la loi électorale en RDC. Sessanga avait notamment accusé le bureau de l’Assemblée nationale d’avoir modifié son texte notamment en abrogeant l’obligation de pouvoir procéder à l’enrôlement des électeurs avant d’organiser les cycles électoraux.
Pour Martin Fayulu, la constitution d’un fichier électoral «crédible» est une priorité. Pour constituer ce fichier électoral, il propose «qu’on refasse une nouvelle opération d’enrôlement des électeurs ».
Il estime que «cinq à six mois » seront suffisants pour procéder à cette opération sur toute l’étendue du pays et il s’oppose à l’organisation, pour le moment, d’un recensement.
Certains opposants soupçonnent la majorité de vouloir prolonger le mandat de l’actuel chef de l’Etat- qui expire en 2016- en organisant le recensement de la population avant la tenue des élections.
A l’Assemblée nationale, l’opposition parlementaire s’insurge contre l’examen de tout projet de loi qui émanerait du Gouvernement et qui tenterait de modifier la loi électorale en vigueur. Elle a réagi ainsi à l’annonce faite par le président de l’Assemblée nationale à l’ouverture de la session extraordinaire que son bureau informerait la plénière dès que le Gouvernement aura déposé son projet de loi relative à l’organisation des élections en RDC.
Du côté de la majorité l’on pense, que compte tenu des problèmes enregistrés lors des élections de novembre 2011, il y a lieu de revoir certaines dispositions de cette loi en vigueur.
radiookapi.net
L'ocadho condamne les comportements des policiers qui ont utilisés des balles metalliques pour réprimer cette manifestation.
Wednesday, January 7, 2015
RDC : Arrestation de l’opposant congolais Vano Kiboko
MARDI 30 DÉCEMBRE 2014 - 11:59
Alors qu’il s’apprêtait à quitter la République démocratique du Congo (RDC) pour se rendre aux Etats-Unis, le député congolais Vano Kiboko a été arrêté ce lundi à Kinshasa après un passage à la Direction générale de migration, peut-on lire sur RFI. Il voulait y récupérer son passeport. Selon ses proches, il a été inculpé pour « incitation à la haine tribale et division tribale » Mr Vano Kiboko a été arrêté le 27 Decembre 2014..
Il a été interpellé alors qu’il voulait prendre son avion pour les USA en passant par la France avec sa femme et sa fille cadette. Il est toujours emprisonné et torturé a Kinshasa. A cet effet, nous continuons a éxiger sa libération immédiate et inconditionnelle et nous le considérons désormais, comme un prisonnier politique arrêté par Joseph Kabila.
En observant ce qui se passe présentement en RDC sur le plan politique:
* Les propos de Vital Kamerhe, de Jean-Claude Muyambo, de Kengo Wa Ndondo, de Kyungu Wa Kumwanza, de Moise Katumbi, de Francis Kalombo, de Zacharie Bababaso, de Félix Tshisekedi, de Martin Fayulu et même du président du parlement Aubin Minaku qui s’opposent a une quelconque révision constitutionnelle ou dela modification de la loi electorale, plusieurs questions se posent, entre autres:
Pourquoi arrêter et s’en prendre seulement à l’honorable Vano Kiboko et pas les autres?
Qu’a-t-il dit de pire que les autres dont les noms sont cités ci-dessus?
Est-ce que c’est à cause de ses origines tribales d’être sanga?
N’ont-ils pas aussi les mêmes droits que les autres tribus pour donner leurs points de vue sur la situation de la ville de Kolwezi et de la révision constitutionnelle?
Est-ce que c’est à cause d’avoir mentionné le nom de Moise Katumbi dans son point de presse?
ENLEVEMENT A KINSHASA D'OPPOSANTS POLITIQUES
RDC: la VSV dénonce l’enlèvement d’une dizaine d’opposants politiques à Kinshasa
publié il y a 12 heures, | Denière mise à jour le 6 janvier, 2015 à 10:07 | sous Actualité, Justice, Kinshasa, Politique. Mots clés:Joseph Kabila, PPRD, VSV
Dans un communiqué parvenu mardi soir à Radio Okapi, la VSV précise que « les opposants politiques ont fait l’objet d’enlèvement [au quartier] Kingasani dans la commune de Kimbanseke pendant qu’ils distribuaient à la population des invitations à un meeting de l’opposition politique prévu dimanche 11 janvier 2015, à l’esplanade du terrain du stade des Martyrs de la Pentecôte de Kinshasa.»
Selon la même source, ce meeting a pour objet «d’informer la population sur l’état de la nation, réitérer leur opposition à la révision de la constitution et enfin demander le rejet en bloc de l’Office national d’identification de la population (Onip).»
Le directeur exécutif de la VSV, Dolly Ibefo, dénonce ce qu’il qualifie d’«intimidation frisant le retour des dérives totalitaires en RDC» et de libérer les personnes arrêtées, et qui sont détenues au camp militaire Kokolo.
Selon lui, «cette arrestation vient s’ajouter à la chasse à l’homme qui est lancée contre les personnes opposées à la révision constitutionnelle ou à l’éventualité d’un troisième mandat du chef de l’Etat, M. Joseph Kabila.»
Il a cité le cas d’agression dont a été victime récemment à Lubumbashi Georges Mawine Kahinde, ancien ancien vice-président national chargé de la jeunesse du parti du peuple pour la reconstruction et le développement (PPRD) et président de l’ONG Observatoire de la jeunesse ainsi que «l’arrestation du député honoraireVano Kiboko, qui est actuellement écroué à la prison centrale de Makala» à Kinshasa.
L'OBSERVATOIRE CONGOLAIS D'ABUS DES DROITS DE L'HOMME CONDAMNE CET ACTE DE BARBARIE QUI MONTRE UN MANQUE DE DEMOCRATIE DANS UN PAYS QUI SE DIT ETRE UNE REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE. LE POUVOIR EN PLACE S'EST LANCEE DANS UNE SERIE D'ACTIONS CONSISTANT A PLONGER LE PEUPLE CONGOLAIS DANS UNE PEUR AFIN DE REALISER SA PENSEE DIABOLIQUE DE CHANGER LA CONSTITUTION ET PROLONGER LE MANDAT DE KABILA QUI TERMINE DANS PRESQU'UNE ANNEE.
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