Saturday, November 2, 2013

Right to Development: Political will urgently needed to address rising inequalities 

 



 

NEW YORK / GENEVA (31 October 2013) – The Chair of the United Nations Intergovernmental Working Group on the Right to Development speaking to diplomats in New York has warned about the dramatic increase of inequalities within and between countries during the unprecedented current global economic and financial crisis.
The surge in inequalities has brought “countless victims, violating their human rights, and threatening the ecosystem upon which life depends,” said Tamara Kunanayakam, who currently chairs the Working Group charged by the UN Human Rights Council to monitor and report on the promotion and implementation of the right to development.

“We are lacking neither in the means nor in the resources to confront these historical challenges through international cooperation and solidarity. Problems of a global character can only be resolved through collective action,” Ms. Kunanayakam told the UN General Assembly during the presentation of the Working Group’s latest report.* “The question is: Is there the political will to do so?”
If any progress is to be made in the realization of the right to development, then social justice and equality, as well as national and international justice, must be given the prominence they deserve in today’s development discourse.
Ms. Kunanayakam urged Governments worldwide to implement the Declaration on the Right to Development, calling it “an instrument that provides a framework for building a human society based on justice, equality, non-discrimination and solidarity.”
The Working Group was established in 1998 by the then Commission on Human Rights to monitor and review progress made in the promotion and implementation of the right to development in the world.
Tamara Kunanayakam (Sri Lanka) took up her functions as Chairperson-Rapporteur of the open-ended intergovernmental Working Group on the Right to Development in 2011. Ms. Kunanayakam has worked as both international and national civil servant, inter alia as Ambassador of Sri Lanka to the United Nations in Geneva. She has also worked for civil society organizations and as independent researcher and is a recognized expert on the right to development. As Chairperson-Rapporteur she serves in her personal capacity. Learn more, log on to: http://www.ohchr.org/EN/Issues/Development/Pages/WGRightToDevelopment.aspx or http://www.ohchr.org/EN/Issues/Development/Pages/DevelopmentIndex.aspx
(*) Read the full report: http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RegularSessions/Session24/Documents/A-HRC-24-37_en.pdf
The UN Declaration on the Right to Development: http://www.ohchr.org/Documents/Issues/Development/DeclarationRightDevelopment_en.pdf

Tuesday, October 29, 2013

Premier pas vers la libération de neuf défenseurs détenus arbitrairement

RDC : Premier pas vers la libération de neuf défenseurs détenus arbitrairement

Mise à jour le 23 octobre 2013
Paris-Genève, le 23 octobre 2013 - La Cour suprême de justice de Kinshasa a enfin rendu publique sa décision d’accorder la liberté provisoire aux neuf membres de l’Association pour la défense des intérêts de la ville de Bandundu (ADIVB) détenus arbitrairement depuis sept mois en raison de leurs activités légitimes de défense des droits de l’Homme. Toutefois, cette libération est soumise au versement d’une caution exorbitante. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), qui suit ce harcèlement judiciaire depuis plusieurs mois, appelle à l’assouplissement des conditions d’octroi de leur remise en liberté et à leur acquittement.
En vertu de sa décision du 21 octobre 2013, la Cour suprême de justice de Kinshasa a accordé la liberté provisoire à MM. Roger KITAMBALA TAYEYEFélicien TANZEYDwe NTOTOMOSI,Emmanuel KIZUBA NGAMAKIThéo ENAYEYE TAMPORené MBOTI BOYI MOKEMUYEMBE NGATORéagan FIMBO KUSABUKA et Freddy KAMBE, membres de l’ADIVB détenus à la prison de Bandundu ville depuis le 25 mars 2013. Cette liberté leur a été accordée aux conditions notamment de payer, chacun, la somme de 500 000 francs congolais (un peu plus de 400 euros) de caution et de ne pas quitter la ville de Bandundu sans autorisation du procureur général près la Cour d’appel.

« Je salue cette décision tant attendue de la Cour suprême. Néanmoins, je suis étonnée par le caractère exorbitant de la caution. Ces défenseurs des droits de l’Homme sont pour la majorité d’entre eux sans emploi, leurs familles se trouvent dans la précarité la plus extrême suite à la détention du père de famille. La Cour doit lever immédiatement les conditions d’octroi de la remise en liberté  », a dit Karim Lahidji, président de la FIDH.

« Si cette décision marque un progrès important, la caution exigée s’apparente à une forme de harcèlement supplémentaire à l’encontre de ces défenseurs, qui doivent être acquittés dans les meilleurs délais. Une enquête indépendante doit également être menée sur les allégations de torture et de mauvais traitement subis pendant leur garde à vue et sur les conditions dans lesquelles ils ont été jugés en première et deuxième instance », a ajouté Gerald Staberock, secrétaire général de l’OMCT.

Cette décision fait suite à la requête de demande de liberté provisoire déposée le 26 août 2013 par les avocats des neuf défenseurs, requête qui a été plaidée devant la Cour suprême de justice de Kinshasa et fait l’objet d’un avis favorable du ministère Public, avant d’être mise en délibéré. La Cour n’a rendu publique sa décision que le 21 octobre 2013, soit huit semaines après le délibéré, en violation des exigences légales.

L’Observatoire rappelle que 12 membres de l’ADIVB avaient été condamnés par la Cour d’appel de Bandundu le 19 avril 2013 à des peines comprises entre cinq et 12 mois de prison, pour avoir appelé la population à participer à une manifestation pacifique afin de protester contre la majoration des factures de consommation d’énergie électrique et d’eau. Le 24 août 2013, trois d’entre eux, MM. Fofolo MUKWANIJustin MUYEMBE et Christian MUZEMBE, ont été libérés après avoir purgé une peine de cinq mois de prison.

LES ABUS DE M23 SUR LA POPULATION CONGOLSESE COMMENCENT A ETRE DECOUVERTES

RDC: les FARDC ont découvert deux fosses communes à Kibumba, selon Julien Paluku

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Category: Politique
Published DateWritten by Radiookapi.net
Les Forces armées de la RDC (FARDC), qui ont pris le contrôle de Kibumba samedi après midi, ont découvert deux fosses communes dans cette localité située une trentaine de kilomètres au nord de Goma, dans le territoire de Nyiragongo. Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku l’a annoncé dimanche 27 octobre, réclamant une enquête internationale afin d’établir les responsabilités dans cette affaire dans une zone qui était contrôlée par les rebelles du M23.

«Nos troupes, qui étaient en train de faire le ratissage dans les environs de Kibumba, viennent de découvrir deux fosses communes pleines des corps des gens ; civils ou militaires, cela reste encore à préciser», a déclaré Julien Paluku.

La découverte de ces fosses communes contenant des ossements d’adultes et des enfants a été effectuée au niveau des grottes situées dans les environs la zone appelée « Trois Antennes», selon des sources militaires.

Julien Paluku a par ailleurs invité «la Monusco ainsi que la communauté internationale à mener une enquête pour qu’on puisse établir les responsabilités par rapport à ceux qui seraient des auteurs de ces exactions », estimant qu’il s’agit là «des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité. Et si c’est une catégorie des populations qui a été visée sur une base ethnique, c’est un crime de génocide.» 

Pour lui, les responsabilités dans cette affaire devraient être établies rapidement. «Si c’est le M23, parce que c’est lui qui gérait cet espace, qu’il soit rapidement traduit en justice et que la Cour pénale internationale soit saisie», a poursuivi le gouverneur Paluku.

En attendant, une commission d’enquête a été mise en place au niveau du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants. D’après le communiqué lu dimanche soir à la télévision nationale (RTNC) par le général Léon-Richard Kasonga, porte-parole des FARDC, cette commission devrait se rendre dans ce secteur afin de fixer l’opinion tant nationale qu’internationale sur cette découverte macabre.

Kibumba, Kiwanja, Rutshuru reconquis

Les FARDC appuyées par la brigade d’intervention de la Monusco ont repris d’importantes positions tenues par les rebelles du M23 au Nord-Kivu au cours des combats qui se sont déroulés pendant tout le week-end. Les cités de Kibumba, Kiwanja et Rutshuru occupées par les rebelles depuis plus d’un an par le M23 sont repassées sous le contrôle de l’armée.

Le chef de la Monusco, Martin Kobler, a visité la cité de Kiwanja dimanche pour réconforter la population locale. Tout en félicitant les FARDC ainsi que les casques bleus déployés dans cette zone pour le travail abattu, Martin Kobler a aussi encouragé la recherche d’une solution politique à cette crise.
Radiookapi.net

Friday, August 30, 2013

Prisonier à Makala depuis 6 ans – L’Archi-Bishop Kutino Fernando hospitalisé


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Le pasteur Kutino Fernando, chef spirituel de l’Eglise ” Mission Evangélique Message de Vie” ou “Armée de Victoire”, se trouve hospitalisé au Centre Nganda, dans la commune de Kintambo, depuis les premières heures de la matinée du jeudi 29 août 2013. Pris d’un malaise cardiaque dans sa cellule de la prison de Makala où il purge une peine de 10 ans de Servitude pénale principale, dont 6 déjà consommés, il a été conduit d’urgence vers cette formation médicale grâce à l’alerte lancée par son voisin de cellule, le colonel Alamba, condamné à mort en 2002 dans l’affaire de l’assassinat de l’ancien président de la République, Laurent-Désiré Kabila.
Selon ses proches, les jours du pasteur Kutino ne seraient pas menacés, sa prise en charge médicale ayant été prompte et efficace. Son épouse, Mme Emie Kutino, a dû rentrer précipitamment de Brazzaville jeudi matin, où elle animait un séminaire à l’intention des fidèles de l’Armée de Victoire résidant à l’autre rive du fleuve Congo.
On rappelle que Kutino était condamné à 10 ans de prison par la Cour militaire de Gombe,  dans une ténébreuse affaire de tentative d’assassinat d’un de ses collègues ministre de Dieu, le pasteur Ngalasi de l’Eglise “La Louange”. L’incriminé a toujours parlé de cabale car au moment des faits lui imputés, il se trouvait en séjour à Paris. Il est bon de noter qu’en 2004, il avait dû partir en exil  en France car traqué pour avoir lancé la campagne “‘Sauvons le Congo”, laquelle sensibilisait les Congolais contre les infiltrations des étrangers dans les institutions de la République, l’armée, les services des renseignements, la territoriale, les entreprises publiques, le pillage des ressources nationales, etc.
Source : 7sur7

l’ONU détient des « informations crédibles » sur le soutien du Rwanda au M23


Une séance de travail au Conseil de sécurité des Nations unies (photo rfi.fr)


L’ONU a des “informations crédibles et cohérentes” sur un soutien de l’armée rwandaise aux rebelles du M23 dans les combats en République démocratique du Congo (RDC). Des diplomates l’ont déclaré jeudi 29 août à l’AFP après une séance à huis clos du conseil de sécurité sur la situation dans ce pays.
Ces troupes rwandaises se sont infiltrées en RDC “durant ces derniers jours”, ce qui a conduit le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon à contacter le président rwandais Paul Kagame pour “lui demander instamment de faire preuve de retenue”, selon ces diplomates citant un compte-rendu d’un responsable de l’ONU.
Ce responsable, Edmond Mulet, sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix, s’adressait au Conseil de sécurité lors de consultations à huis clos sur la situation en RDC, indique l’AFP.
Toujours selon les diplomates, Edmond Mulet a indiqué au Conseil que la Monusco (Mission de l’ONU) avait “constaté des tirs d’artillerie du M23” sur le Rwanda, alors que Kigali accuse les forces armées de la RDC (FARDC) d’avoir tiré sur son territoire.
M. Mulet a en revanche précisé que la Monusco n’avait pas constaté de tirs sur le Rwanda de la part des forces gouvernementales congolaises (FARDC). Les tirs d’artillerie venaient “de zones où les FARDC ne sont pas présentes”, a-t-il expliqué. Il a qualifié “d’intenable” la situation dans le Nord-Kivu.
A l’issue de ces consultations, le Conseil a publié une déclaration “condamnant dans les termes les plus fermes les attaques répétées et ciblées du M23 contre les civils et la Monusco”, dont un Casque bleu a été tué mercredi et plusieurs autres blessés.
Kinshasa et l’ONU accusent le Rwanda et l’Ouganda de soutenir le M23, ce que ces deux pays ont toujours démenti.
Le M23 accuse de son côté les forces armées de la RDC (FARDC) de combattre aux côtés des rebelles hutus rwandais du Front démocratique de libération du Rwanda (FDLR), et affirme que des obus tirés par les FARDC “tombent dans les quartiers populaires de Goma et Gisenyi” au Rwanda.
Selon des diplomates, le Rwanda a bloqué mardi une proposition franco-américaine de sanctions contre deux responsables du M23. Il s’est aussi opposé depuis une semaine à plusieurs projets de déclaration du Conseil sur la situation à l’est de la RDC, qui dénonçaient les tentatives du M23 pour avancer sur Goma et les attaques contre les Casques bleus de la Monusco.
Martin Kobler à Kigali
La déclaration unanime des 15 pays membres réclame le désarmement et le démantèlement des groupes armés, dont le M23. Elle qualifie également les attaques contre les Casques bleus de “crime en droit international”, et rappelle la menace du Conseil de prendre des “sanctions ciblées supplémentaires” contre ceux qui violent l’embargo sur les armes en RDC.
Le chef de la Monusco Martin Kobler se trouve actuellement à Kigali. Sur place, il a eu des entretiens avec les ministres rwandais des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo et de la Défense James Kabarebe sur la situation qui prévaut dans l’est de la RDC.
Il compte rencontrer également les ambassadeurs de cinq pays membres permanents du conseil de sécurité des Nations unies accrédités à Kigali, pour solliciter l’appui de leurs gouvernements à la Monusco.
Onze États africains, dont le Rwanda, ont signé en février dernier à Addis-Abeba un accord-cadre de paix et de stabilité dans la région des Grands Lacs sous l’égide de l’ONU.

Article tiré de radiookapi.net

Saturday, August 24, 2013

SCENES D’EMEUTES A GOMA, ENCORE BOMBARDEE CE MATIN: LA POPULATION EN COLERE CONTRE LA MONUSCO ET LES "AUTORITES" DE LA VILLE




Photo de manifestants a Goma ce matin 24/08/2013
Photo de Franck Assani.
Selon des sources de la police de Goma, trois roquettes ou obus  sont tombés ce matin à Goma:
un au quartier Ndosho, sur l’Eglise Sain François; et trois au moins sur  sur le camps de deplacés de Mugunga.
La population en colère est en train de marcher dans les rues, jetant des pierres contre les véhicules de la MONUSCO. La marche prend la direction de la marie de Goma.
Des journalistes étrangers ont été pris à part par les manifestants qui transportent avec leurs bras, le corps d’une des victimes du bombardement de ce matin.
Une grande foule des manifestants se dirigent vers la mairie de Goma transportant un mort et criant mutu uwe tu leo !
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Certaines routes vient d’être barricadées et des pneus brulés.
Des coups de feux  et des gaz lacrymogènes sont lancés contre des jeunes manifestants au quartier Birere par la police afin de le disperser.
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Photo de Cindy Le Congo D'abord.

3 personnes tués par les bombardements et un nombre indeterminé de blessés/ voici pour le moment le bilan de l attaque de Goma de ce matin.
Certains journalistes se posent la question de savoir comment le M a pu continuer à bombarder la ville si, selon des déclarations offcielles des FARDC, ils avaient été délogés des positions où se trouvait leur arsenal d’artillerie lourde.
Toutes les activités économiques sont paralysées.
Les tirs à balles réelle s’ intensifient au centre ville.
Article tiré de congosynthese.com

A QUI PROFITE L'INTERVENTION DES FORCES ETRANGERES DANS LA GUERRE DE L'EST DE LA RDC?



La Mission des Nations unies en RDC (Monusco) a décidé d'engager ses troupes aux côtés de l'armée congolaise contre les rebelles du Mouvement du 23-Mars. Cette décision fait suite aux tirs d'artillerie, jeudi 22 août, sur les faubourgs de Goma, la capitale du Nord-Kivu, et qui ont fait, selon l'ONU, quatre morts et une dizaine de blessés.
C'est l'une des principales conséquences de la reprise des combats dans l'est de la RDC. "Nous pouvons dire que la Monusco est désormais engagée aux côtés de FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo) dans la prise en compte de la menace sécuritaire que pose le M23 contre les populations de Kibati mais aussi et surtout de Goma", a affirmé vendredi le lieutenant-colonel Prosper Basse, porte-parole militaire de l'ONU, dans une déclaration à la radio Okapi, la radio des Nations unies.
Cet engagement fait suite aux tirs d'artillerie, jeudi, sur les faubourgs de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, qui ont fait, selon l'ONU, quatre morts et une dizaine de blessés. "La force de la Monusco a pris toutes les dispositions idoines en engageant les positions du M23 à l'artillerie par la brigade d'intervention en soutien aux FARDC. Et aussi nous avons pris les mesures idoines consistant à protéger les populations civiles parce que comme vous le savez, c'est le socle de notre mandat", a affirmé le porte-parole de la Monusco.
Le porte-parole des Nations unies a rappelé que la Monusco avait déclaré il y a trois semaines "une zone de protection d'un périmètre de 30 km autour de Goma et de Sake pour prévenir ce type d'exactions du M23 à l'endroit des populations civiles".
Des sources militaires occidentales ont même affirmé que des artilleurs sud-africains de la brigade d'intervention avaient détruit un char T55 utilisé par le M23 positionné vers Kibati et d'où étaient partis les obus tombés sur Goma. D'autres cibles ont été visées, selon les mêmes sources.
Accord de coopération
Mais le ministère sud-africain de la Défense a démenti l'intervention de ses artilleurs contre le M23 "Votre source se trompe. Les combats ont lieu entre les forces armées congolaises et le M23", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de la Défense, Siphiwe Dlamini. "Nous sommes dans les parages mais nous ne sommes pas précisément impliqués dans cet engagement. S'il y avait la moindre attaque contre nos lignes, nous répliquerions", a-t-il ajouté.
Les affrontements entre l'armée congolaise et le M23 ont repris depuis mercredi à proximité des villages de Mutaho et Kibati, situés à une vingtaine de kilomètres de Goma. Des combats par des tirs d'obus auxquels sont inévitablement exposés les civils.
L'un de ces obus, tombé sur les faubourgs à l'est de Goma a tué une femme et son enfant, une roquette tombée à Kanyaruchinya, un village proche, a tué deux personnes et en a blessé neuf autres, a précisé l'officier de l'ONU. Un autre projectile a atteint une maison louée par un fonctionnaire des Nations unies sans faire de victime.
La situation dans le Nord-Kivu a été au centre des discutions entre les congolais, Joseph Kabila et sud-africain Jacob Zuma, vendredi à Luanda, avec leur homologue angolais Eduardo dos Santos. "La consultation fait suite à une réunion tenue par les trois présidents le 12 mars 2013 à Luanda. Les trois chefs d'État doivent discuter de nombreuses questions relatives à la paix et la stabilité dans la région, en particulier les efforts de paix en cours en RDC", a dit Pretoria.
L'Afrique du Sud a déployé 1 345 hommes en RDC, au sein de la nouvelle brigade d'intervention spéciale de l'ONU chargée d'y combattre les groupes armés, et dotée d'un mandat offensif.
À l'issue de ce sommet, les trois pays ont signé un accord de coopération militaire devant permettre la formation des forces de sécurité congolaises. Cet accord aborde, dans le domaine économique, des questions relatives aux ports de Lobito en Angola et de Durban en Afrique du Sud, tout autant que le barrage hydro-électrique d'Inga en RDC.
oma, 23/08/2013 (AFP/JA/MCN, via mediacongo.net).


Les forces de l'Onu et des pays étrangers qui ont intervenu dans la guerre à l'est de la RDC seront elles à mesure de terminer la guerre qu'elles viennent de déclencher contre les rebelles de M23.Les régimes de Mobutu et Kabila ont échoué de se débarrasser des milices qui connaissent bien leurs terrains pendant des années.D'où la question de savoir combien de temps prendra cette attaque, pour instaurer une fois pour toute la paix dans la région.